Le Bouddha

"Je
peux vous conduire jusqu'à l'eau de la source,
mais le seul qui puisse la boire, c'est vous-même"

Il y a environ
2500 ans naissait Siddharta Gautama. Dans un village du Népal nommé
Kapilavatu. L'endroit précis de sa naissance est supposé être le
jardin de Lumbini.
Issu d'une famille
princière fils du Roi Suddhodan et de la Reine Maya,ade
la lignée des Shâhya. Il se maria à l'age de 16 ans avec la
princesse Yasodhara dont il eu un fils unique nommé Rahula.
A l'age de 29 ans, la
découverte de la réalité de la condition humaine dans les rues de sa
ville où il rencontra, la misère, la maladie, la mort...,
conditionna l'abandon de sa destinée princière, pour se consacrer à
la recherche de moyens de dominer ces réalités et de la souffrance
qu'elles engendrent.
Siddharta renonça aux
avantages de son milieu pour s'orienter d'abord vers l'ascétisme
(pratiques de mortification, de pénitences et de privations). Après
plusieurs années d'acèse " infructueuses", il se tourna vers la
méditation, c'est assis sous l'arbre Bodhi (Banian figuier des
pagodes), à Gaya ( ce site s'appelle aujourd'hui Boh-Gaya), qu'il
réussit à l'age de 35 ans, après 49 jours d'introspection et de
méditation profonde, à atteindre l'illumination. A partir de ce
moment Siddharta devint un Bouddha " un éveillé".
Le Bouddha consacra les
45 années suivantes de sa vie à parcourir le pays afin d'enseigner
ses préceptes au plus grand nombre, sans distinction de
classe, de caste, d'ethnie ou de sexe.
Il s'éteignit à
Kusinârâ (actuelle Kasia), à l'age de 80 ans.

Voici
les huits chemins du Bouddha
La
compréhension juste " Sammâ Ditthi"
Il s'agit de la mesure du sujet qui
peut se mettre non pas en retrait du monde, mais simplement à
distance.

La pensée juste " Sammâ Sankappa"
La pensée
est entendue comme un effort en soi et comme une action en
puissance. La pensée s'inscrit également dans l'enchaînement des
causes et des actions. Aussi bien les pensées négatives sont des
réactions inadaptées aux problèmes rencontrées, aussi bien elles
n'engendrent que des conséquences aussi négatives sinon plus.

La
parole juste " Sammâ Vâcâ"
La parole
est une dépense d'énergie et s'inscrit immédiatement dans un
réseau complexe de significations et d'interprétations. Chacun a
pu mesurer la portée de mots mal placés (et pas nécessairement
malveillants) et les conséquences de paroles non explicites, mal
comprises, mal énoncées.

L'action juste " Sammâ Kammanta"
Là encore
chacun peut comprendre au quotidien les effets d'actions (ou le
défaut d'actions appropriées) se faisant au détriment de soi-même,
des autres ou de l'intérêt général .

Les moyens d'existence justes " Sammâ
Âjiva"
De tous
temps, le bouddhisme s'est illustré dans une longue tradition non
violente, proscrivant toute activité commerciale reposant sur
l'asservissement ou la destruction.

L'effort juste " Sammâ
Vâyâma"
L'effort
juste, c'est l'idée d'un certain travail à accomplir sur soi pour
mettre en oeuvre les sept autres voies. Il
ne s'agit pas de s'anesthésier du monde ni de fusionner avec le
monde, mais bien d'être soi-même.

L'attention juste " Sammâ
Sati"
L'attention
juste c'est précisément de ne pas se faire absorber,
ébranler ou heurter par ce qui vient du monde extérieur,
mais simplement de noter que ce qui est extérieur quoi qu'il soit
est justement définitivement et résolument extérieur.

La
concentration juste " Sammâ
Samâdhi"
La
concentration juste renvoie à une
technique de méditation
particulière qui tend à mettre en application les quatre nobles
vérités et l'octuple noble sentier au travers d'une connaissance
rigoureuse des mécanismes percepto-sensitifs et cognitifs et qui
vise à la sortie de l'enchaînement des causes et des effets.
La mise en pratique de ces dispositions ne consiste évidement pas
à devenir un benêt, sympathique, souriant, naïf, réservé, passif,
timoré et introverti. Non, c'est tout le contraire.


Bouddha Shâkyamuni
Bouddha
historique, le premier éveillé, il échappe au cycle des renaissances
(Samsara) et atteint la délivrance totale (Nirvana). Il représente
le Bouddha du présent, il n'est ni le premier ni le seul et unique
Bouddha.
Sur cette
image le bol à aumône tenu de la main gauche signifie qu'il
s'agit du supérieur d'un ordre religieux.

Les Bouddhas transcendentaux
Ils sont
innombrables...maîtres des Bodhisattvas, ils règnent dans des "
paradis" (terres pures). Chaque Bouddha est acconpagné d'un
Bodhisattva et d'une incarnation terrestre de Bouddha.
Ces Bouddhas
ont les mêmes caractéristiques que Gautama, protubérance cranienne
ou chignon de Bouddha, emblème de ses pouvoirs spirituels
(Ushnisha), la marque frontale est une touffe de poils entre les
sourcils de Bouddha, symbolise le troisième oeil (Urna), celui de
l'éveillé et des lobes d'oreilles allongés.
On reconnaît
chaque Bouddha par la position des mains (Mudra).
Voici les
cinq principaux Bouddhas


Om Vairocana Om
Règnant au
centre " celui qui est comme un soleil", ou le radieux, le premier
des cinq Bouddhas transcendentaux. İncarnation de l'Absolu, il est
considéré comme la combinaison de tous les autres, placé au centre
du Mandala, il est souvent représenté comme le seigneur aux quatre
visages afin de regarder dans toutes les directions et d'être
omniscient, surmontant l'ignorance et l'illusion. Sa sagesse est le
royaume de la Vérité Absolue " le Dharma". Il symbolise la
conscience pure.
Sa gestuelle "
tourner la roue de l'enseignement".
geste du

Dharmachakra.
Mise en mouvement de
la roue de la doctrine. Les mains se trouvent à la hauteur du coeur,
la paume de la main gauche est tournée vers le corps , celle de la
main droite vers l'avant. Les pouces et les index forment des
cercles qui se touchent légèrement.


Om Akshobhya Hum
Règnant à
l'Est " l'inébranlable ou l'inaltérable", sa sagesse réfléchissante
sur toutes choses de façon calme et sans critique, surmontant la
haine et la colère, symbole des passions maîtrisées.
Sa gestuelle "
toucher la terre".
geste du

Bhumisparsha
On touche la
terre comme le fit Gautama, pour la prendre à témoin de la vérité de
ses paroles. La main gauche est posée sur les genoux, paume tournée
vers le haut, la main droite pend vers le sol, le dos de la main
tourné vers l'avant.


Om Ratmasamhava Tram
(Gyalwa
Rinjun)
Règnant au Sud
" celui qui naquit joyau", sa sagesse d'égalité transmue le poison
de l'orgueil, son impartialité divine reconnaît l'égalité de tous
les êtres. Il est souvent représenté tenant son symbole de la main
gauche " le Ratna ou Cintamani" (joyau qui exauce les voeux) et la
main droite ouverte en signe de don, offrant la compassion et la
protection.
Sa gestuelle "
don et charité".
geste du

Varada
La main droite
est orientée vers le bas, la paume tournée vers l'avant. C'est le
geste du bienfaisant, de l'exaucement des voeux.


Om Amitabha Hrih
(Öpame)
Règnant à
l'Ouest " lumière infinie", sa sagesse discerne tous les êtres
séparément en sachant que tout être est une expression individuelle
unique. Il symbolise la sagesse avisée, la conscience intuitive, il
combat la convoitise et la cupidité.
Sa gestuelle "
équilibre et misèricorde"
geste du

Dyana
Geste de
l'équilibre absolu, de la méditation. Les mains reposent sur les
genoux, les pouces et les index se touchent légèrement en formant
des cercles.


Om Amogasiddhi Ah
" Donyo
Drupa"
Règnant au
Nord " conquérant tout puissant", celui qui accomplit
invariablement son but, la sgesse de l'action perfectionnée, combat
l'envie et la jalousie. Il représente la sagesse pratique du
Bouddha.
Sa gestuelle "
intrépidité et protection"
geste d'

Abhaya
Geste
d'assurance, de bénédiction et de protection " ne craignez
rien".Main droite élevée à hauteur d'épaule, ce geste est souvent
combiné avec le mudra Varada, qui est alors exécuté de la main
gauche.

Les Bodhisattvas
Au sens
littéral "
être" (sattva) de "
bonté merveilleuse" qui aspire à acquérir
l'état de Bouddha, il doit pour cela pratiquer " les vertus
parfaites" (Paramita) et renonce à la
libération définitive, parvenu au
Nirvana,
il reste dans le cycle des
Samsara,
pour aider les hommes à trouver leur délivrance. (Dans le bouddhisme
tibétain on peut prononcer le voeu du bodhisattva). En ce sens, le
bodhisattva, être de pure compassion.


Manjushri
" Djampeil Yang"
Il est "
l'éclat
charmant",
considéré
comme l'aîné des Bodhisattvas. Au Tibet il est loué chaque matin
pour avoir chassé les ténèbres de l'ignorance, il est le seigneur de
la sagesse, l'architecte divin qui enseigne aux humains de quelle
façon construire un " temple digne". Dans la main droite (côté
masculin), il tient l'épée flambloyante, destructrice de
l'ignorance, dans la main gauche (côté féminin), il tient le livre
de la sagesse transcendante, le plus souvent posé sur une fleur de
Lotus.
"A


Maitreya
Bouddha du
futur, Maitreya est attendu dans environ 5000 ans à partir de la
naissance de Gautama, comme le dernie des Bouddhas terrestres. Le
culte de Maitreya est très répendu dans le Bouddhisme tibétain où il
règne sur le " Paradis" (terre pure) des bienheureux " Tushita".
En tant que
Bouddha du futur, il se trouve dans
la position

Bhadrasana
Les pieds sont
posés l'un à côté de l'autre, à plat sur le sol. Cette position
indique que trône n'est pas " encore" une place assurée.


Avalokiteshvara
(Chenrezig)
Il est sans
doute le plus populaire, son nom signifie " le seigneur qui
regarde en bas" (vers les misères du monde). Au Tibet chaque tour de
moulin à prière, chaque Mantra murmurés " Om Mani Padme Hum" lui
sont dédiés en tant que sauveur, libérateur du Karma négatif.
Lorsque la
tête de Chenrezig explosa quand il réalisa l'immense tâche qui
l'attendait pour sauver les êtres.
Bouddha
lui reconstitua un nouveau corps muni de onze têtes et mille bras.

Immensément
vénéré par les tibétains, pour sa compassion dont la bienveillance
se répand sur tous les êtres.


Vajrapani
Porteur de
Vajra (qu'il tient dans sa main droite), il descend du Dieu Védique
Indra, souvent placé dans l'iconographie à gauche de Bouddha.

Tara la Tibétaine
" Dame Yidam"

Tara Blanche
" Sitatara ou
Svetatara"
Principe
féminin de la libération, perfection de la sagesse, mère des
Bouddhas, protectrice du Tibet, Tara est la plus grande du Panthéon
tibétain et la plus invoquée par les tibétains. Elle se présente
dans la posture du Lotus " Padmasana", sa gestuelle de la main
droite est celle de " Varada" et la main gauche est celle
"d'Abhaya".


Tara Verte
" Syamatara
ou Harit Tara"
Il existe également des Bodhisattvas féminins, les
Tara sont les divinités féminines les plus populaires dans le
bouddhisme tibétain. Tara représente l'aspect féminin, maternel, de
la compassion, son nom est étroitement rattaché au concept de "
traversée", elle protège ceux qui " traversent" l'océan
de L'existence.
Tara Verte,
protectrice de tous les dangers, la couleur verte est son emblème
ainsi que le Lotus bleu à demi-ouvert " Nilotpala". Sa posture est
celle de " Chapastana", position arquée qui s'associe au vol, la
jambe courbée sur laquelle repose le poids, symbolise l'arc, l'autre
repliée contre le corps symbolise la flèche, sa gestuelle est
identique à celle de Tara Blanche.

L'
Adi-Bouddha
A l'origine
cette entité se manifesta sous la forme d'une flamme émergeant du
coeur de la fleur de Lotus, puis elle fut symbolisée par une forme
incarnée comme l'Adi-Bouddha ou Bouddha des origines, incarnation de
l'Absolu.


Vajrasattva
Il est souvent
considéré comme le sixième Bouddha-Dyani, regroupant en son sein les
cinq familles de Bouddhas, de même que la couleur blanche qui le
représente contient en elle les cinq autres couleurs.


Vajradhara
Les noms et
les formes sous lesquels il se représente peuvent être variés. Le
"Vajra-Humkaramudra" (position des mains avec Vajra et Ghanta),
symbolise la béatitude de l'entité issue de l'union des contraires,
l'union mystique.

Les quatre
Digpala
"Gardiens
du monde"
Les
gardiens des 4 points cardinaux, placés de chaque côté dans le
pavillon d'entrée des temples.
Ils sont avant tout "protecteurs", et leur
première tâche est de garder Bouddha, puis le monde, de l'invasion
des démons. On les trouve souvent à l'entrée du "
Dukkang", salle d'assemblée et de
prières dans les monastères. Très
souvent représentés debout (surtout sur les
Thangkas et les fresques), avec une allure martiale, ils
portent souvent des armures ou sont en tenue de combat, comme tous
les gardiens. Chacun d'eux règne sur une armée
d'êtres mythiques.


Dhritarastra
" Yulkor-Rung"
"Celui
qui maintient le Royaume de la Loi",
il est de couleur blanche (pureté), gardien
de l'Est, il
porte la Vina (instrument
à cordes), il règne sur les
" Gandharva",
célestes musiciens.


Virudhaka
" Pha Kye po"
"Le
grand homme", terrible et courroucé,
gardien du Sud, il
est de couleur bleue ou verte et porte l'épée de la main
droite. Il règne sur les "
Khumbhanda",
nains aux visages de buffle.


Virupaksa
" Mi-Mi-Sang"
"Celui
qui a l'oeil mauvais". Son aspect est très courroucé,
gardien de l'Ouest, il
est de couleur rouge et il a comme
attribut le reliquaire ou le stupa, quelquefois la corde dans la
main gauche et le serpent, car il est le "Maître
des Naja" qui sont des défenseurs de la loi bouddhique.


Jhambala
" Vaishravana"
"Celui qui entend
tout", est le chef des Lokapala. Souvent assis sur un lion blanc,
gardien du Nord, il règne sur les "
Yaksha",
génies de la nature. Il est de couleur jaune et son attribut est
la mangouste crachant les Joyaux et la
Bannière.


Jambhala


Virupaksa

Les Huit Dharmapala
"
Gardiens de la Doctrine", à l'origine
il s'agissait de
démons locaux au Tibet "
Lokapala" en tibétain "
Drag-ched", domptés
par "
Padmasambhava",
devenus protecteurs, représentés avec des cheveux roux, une auréole
de flammes et une couronne à cinq têtes de mort,
ils présentent un aspect
farouche et guerrier, combattant les ennemis de la Loi et
chassant les esprits malfaisants. On les reconnait à leurs signes
distinctifs, couronne à cinq crânes surmontée
de joyaux entourés de flammes, cheveux hérissés et sourcils froncés,
colliers de crânes et port de peau de bête (voire humaine); Ils
piétinent sauvagement animaux ou êtres humains, on
les appelle également les " Ashtabhairava", les huit qui intimident.


Yamantaka
Vainqueur du
Démon de la mort. Il peut prendre de multiples aspects, sous l'un
d'entre eux , il a une seule tête et un Vajra dans les cheveux (pour
le distinguer de son ennemi mortel Yama), dans d'autres
illustrations, il peut avoir 9 têtes, 34 bras, et 16 jambes, il
s'appelle alors Vajrabhaivara et représente la face méchante de
Manjushri.


Yama
Après avoir
été vaincu par Yamantaka, le Dieu de la mort lui-même, Yama aurait
accédé au Royaume des Bienheureux et serait devenu Dharmapala. Yama
présiderait le " tribunal des morts" devant lequel chacun doit
passer avant d'accéder ou non aux sommets lumineux du " Ciel", selon
son Karma. Cette fonction lui confère le titre d'honneur de
Dharmaraja (Roi du Dharma). tout comme Yamantaka, il est souvent
représenté avec une tête de buffle (mais sans Vajra), il porte le
Karmashakra sur la poitrine.


Mahakala
Aux multiples
aspects effrayants, inspirés d'anciens Dieux tibétains, sa
représentation la plus connue est celle du " Grand Noir". Considéré
comme la personnification des forces destructrices du Cosmos, il est
alors représenté avec un trident (Trishula) et un nombre de bras
variables, dans d'autres iconographies, il porte une sorte de bâton
officiel ou de matraque, il sagirait de piquets de tente, Mahakala
étant le patron de la Mongolie et des nomades. Les quatre tâches
principales de Mahakala sont, adoucir, enrichir, attirer et
détruire, il est le protecteur du Dalai-Lama.


Hayagriva
Facilement
reconnaissable avec sa tête de cheval dans les cheveux. Hayagriva
est le gardien des saintes écritures, il chasse les agresseurs en
hennissant


Devi Lhamo
Seule
Dharmapala féminin, vraisemblablement la plus angoissante. Elle
symbolise la déesse de la destruction, Lhamo sème une peur mortelle
parmi les adversaire du Dharma, elle porte un collier de crânes, une
peau humaine sur les épaules, un soleil au nombril, la lune dans les
cheveux et se déplace sur un âne blanc, les rênes sont des serpents
venimeux. Elle est souvent accompagnée de deux esprits de la nature,
les " Yaksha".


Vajrapani
Représenté avec la foudre "
vajra",
Dieu Védique de la pluie et de l'orage, vêtue
d'une peau de tigre, des serpents autour des bras et des
jambes, les " Naja" sont ses attibuts
(symbole de fertilité), Dieu de l'énergie
et chef des Déités
Tantriques.


Rahu
Dieu souverain
des " Navagraha", les Navagraha représentent les neufs planètes et
leurs Dieux respectifs. Rahu en est le seigneur. Ses neufs têtes
représentes les neufs planètes y compris la lune et le soleil.Il
porte sa tête sur le ventre, son énorme bouche avale parfois le
soleil ou la lune, ce qui expliquerait les éclipses.


Acala
Roi de la
connaissance libératrice " Vidyaraja", considéré comme l'avocat des
morts, lorsque le défunt comparaît devant devant Yama qui juge son
Karma, Acala met en exergue le côté positif de celui-ci.

Les Pères
fondateurs

Songtsen Gampo
L'histoire du
Bouddhisme au Tibet commence avec le Roi Songtsen Gampo (700 ans
avant J.C.).Fondateur de la ville de Lhassa, il épousa deux
princesses, la fille de l'Empereur de Chine et la fille du Roi du
Népal, toutes deux Bouddhistes, qui apportèrent la Doctrine dans
leur " Corbeille de noce" et firent construire les premiers temples.


Padmasambhava
Maître
Tantrique, il était doté de facultés surnaturelles extraordinaires
(Siddhi), auréolé du prestige de Mahasiddha, on lui attribue la
paternité du Livre des morts tibétain, le " Bardo-Thödol". Il est
reconnaissable au Khatvanga (bâton magique) et à son bonnet aux
bords enroulés.


Tilopa
Il vécu au
dixième siècle, réputé comme Mahasiddha ayant acquis ses
connaissances par ses seules expériences et exercices, sans l'aide
d'aucun maître.


Milarepa
" Mila-Raspa"
Sa réputation
repose surtout sur son exemplaire vie ascétique et sur son fameux
recueil " Les Cent Mille Chants", représenté tenant sa main droite
derrière l'oreille pour mieux entendre la musique des sphères et la
voix de la Doctrine.


Tsongkapa
Au quatorzième
siècle, Tsongkapa " Le réformateur", fonda la quarième école Geluk
ou Gelugpa, cet ordre qui réabilita le célibat, est l'actuel ordre
des " bonnets jaunes" dont fait partie le Dalai-Lama.



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